Spectacle Vivant Danse Hip Hop / Direction artistique Pierre Bolo

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Chat noir, chat blues    Création 2009 

Solo

Pierre Bolo


Collaboration

Annabelle Loiseau

Mohammed Guellati


Lumière

Nicolas Tallec


Scénographie

Guillaume Debaudreuil

Pierre Bolo


Plateau

Bandy

Co-production

Lieu Unique, scène nationale de Nantes

Cie Accrorap

Conseil Général de Loire Atlantique

Ville de Nantes

Cie Chute Libre


Soutien

Théâtre de l'Espace à Besançon (25)

Espace culturel Léopold Sédar Senghor à Le May sur Evre (49)

Centre Culturel Piano'cktail à Bouguenais (44)

Calendrier


2009


les 24, 25 et 26 février au Lieu Unique

Festival HipOpsession à Nantes (44)


Samedi 21 mars 2009

Théâtre Jean Vilar à Vitry sur Seine (94)


Mercredi 12 mai 2010

Le Phénix, Scène Nationale de Valenciennes (59)

Presse

12 rue de La Gourretterie 44340 Bouguenais / 06 61 13 68 03 / info@compagniechutelibre.com

N°SIRET 484 950 589 00024 / APE 9001Z / Licence 2 - 145511(06)

«Chat Noir, Chat Blues» est un solo de Pierre Bolo, le troisième volet du projet artistique de la compagnie Chute Libre, un premier cycle chorégraphique qui prendra fin avec une création en 2010. Cinq années pour quatre pièces qui explorent l'intérieur et l'intériorité de personnages lié à leurs interprètes. Pour chacune des créations, dans un quotidien revisité, imaginaire et poétique, la danse et l'énergie hip hop glissent hors de leur cadre d'origine.


Dans le solo, Pierre met en scène Marvin, un personnage qui l'habite depuis plusieurs années et que l'on a pu suivre lors de la première création de la compagnie Chute Libre «Living Room Orchestra», et dans les créations de Kader Attou et la Cie Accrorap «Ici et Ailleurs» et «Petites histoires.com».


Marvin est une deuxième peau inspirée du " Nighthawk at the diner", une peinture de Edward Hooper et un album de Tom Waits. Il(s) nous invite à découvrir une sensibilité au monde étoffée par ce qu'il a pu vivre et voir de ses voyages, de ses rencontres avec des cultures et des vies bien différentes les unes des autres. Une autofiction où il s'interroge sur sa propre identité à la rencontre de son jumeau «black» et joue au jeu du «je suis...je suis blanc, noir, nord, sud, danseur, carreleur, un végétal ou un carburant...et tout à la fois».


Marvin retourne le hip hop en poésie et vice versa, sur un décor qui évoque les sommets métropolitains ; pentes, antennes, câbles, échelles, brouillard... Tel un chat de gouttière au rythme de la ville, sur les toits du monde, Marvin prend du recul sur ce qui fait notre société d'aujourd'hui, ouverte à tout et cloisonnée. Sorte d'anti-héros qui ne fait rien de ce qu'on attend de lui, Marvin garde une approche sensible à ce qui l'entoure, marqué par des petites phrases, des petits gestes représentatifs de cultures, de mentalités, d'états d'âme...